Château-Thierry 20mai 2025
Le chantier du futur crématorium est lancé !
Ce
mardi
13
mai,
le
chantier
du
crématorium
a
officiellement
débuté
en
présence
de
Cédric
Trouboul, directeur général de Crématoriums de France.
Arrêté
plusieurs
mois
en
raison
de
la
pandémie
et
de
la
hausse
des
prix
des
matériaux,
le
chantier
a
pu
redémarrer
début
2025,
à
la
suite
d’un
accord
trouvé
entre
la
municipalité
et
le
délégataire.
La
Ville
a
souhaité
éviter
toute
hausse
des
tarifs
de
crémation
afin
de
préserver
le
pouvoir
d’achat
des
familles
sud-axonaises.
Une
partie
du
surcoût
sera
compensée
par
une
prolongation de la durée d’exploitation par Crématoriums de France.
Ce
projet,
fortement
attendu
par
les
habitants
du
Sud
de
l’Aisne,
répond
à
une
demande
croissante
en
matière
de
crémation,
alors
que
les
équipements
existants
sont
éloignés
du
territoire et que les délais d’attente s’allongent.
La
construction
et
la
gestion
du
crématorium
font
l’objet
d’une
délégation
de
service
public
(DSP)
pour
une
durée
de
32
ans.
Initiée
en
septembre
2019,
cette
initiative
municipale
vise
à
offrir
un
service de proximité, réduisant ainsi les déplacements souvent longs vers d’autres crématoriums.
Le
futur
crématorium
sera
situé
à
proximité
du
cimetière
de
la
Moiserie
à
Blanchard,
au
cœur
d’un
environnement
naturel
boisé
et
paysager,
respectant
ainsi
la
vocation
du
site.
Il
proposera
un
espace
calme
et
accueillant,
qui
sera
accessible
à
toutes
les
sociétés
de
pompes
funèbres,
renforçant
ainsi
l’offre
de services publics sur le territoire.
Pour
répondre
aux
besoins
des
familles,
l’établissement
disposera
de
deux
salles
modulables
pour
les
cérémonies,
d’une
capacité
maximale
de
150
personnes.
Une
pièce
dédiée
à
la
remise
de
l’urne
offrira
un
espace
intime
pour
le
recueillement,
tandis
qu’un
salon
de
convivialité
permettra
de
partager
une
collation
après
la
cérémonie.
Un
puits
de
dispersion
des
cendres
sera
aménagé
dans
un
espace
arboré
adjacent.
L’architecture
du
crématorium
respectera
les
exigences
de
la
Ville,
avec
une
intégration
harmonieuse
dans
l’environnement
naturel
et
des
performances
environnementales
élevées
grâce
à
des
équipements
des
plus modernes, disposant d’un dispositif de récupération d’énergie intégré.
À
l’occasion
de
cette
cérémonie,
un
arbre
commémoratif
a
été
planté
sur
le
site.
Il
s’agit
d’un
Koelreuteria
paniculata
‘Coral
Sun’,
également
appelé
Savonnier. Cet arbre, coloré du printemps à l’automne, symbolise la mémoire et la continuité.
La
construction
du
crématorium
permettra
d’améliorer
les
conditions
d’inhumation
et
d’accueil
des
familles
au
cimetière
de
la
Moiserie.
Grâce
à
la
réalisation
d’un
drainage
des
sols
dans
le
cimetière,
l’objectif
est
de
s’assurer
de
la
préservation
des
caveaux
existants
et
de
pouvoir
à
nouveau
y
réaliser des inhumations, notamment pour la délimitation confessionnelle des sépultures (par exemple, un « carré musulman »).
La fin des travaux est prévue pour février 2026.
Chantal
Bonneau
,
adjointe
au
maire
déléguée
à
l’administration
générale,
souligne
:
«
Le
crématorium
est
une
réponse
concrète
aux
besoins
des
habitants
confrontés
au
deuil,
qui
jusqu’à
présent
devaient
parcourir
de
nombreux
kilomètres pour bénéficier de ce servic
e. »
Mohamed
Rezzouki,
adjoint
au
maire
délégué
aux
travaux,
ajoute
:
«
Nous
avions
deux
exigences
:
que
les
tarifs
de
crémation
restent
accessibles
à
tous,
et
que
le
bâtiment
s’intègre
parfaitement
dans
son
environnement
naturel
tout
en
respectant
des
standards
environnementaux
élevés.
Après
de
longues
et
fructueuses
négociations
avec
l’exploitant,
ces
exigences ont été respectées.
»
Sébastien
Eugène
,
maire
de
Château-Thierry
et
conseiller
départemental,
conclut
:
«
La
construction
du
crématorium
s’inscrit
dans
un
programme
ambitieux
d’amélioration
de
l’accueil
dans
nos
cimetières.
Après
la
reprise
des
voiries
au
cimetière
de
la
rue
de
Fère
ces
dernières
années,
nous
engageons
le
futur
du
cimetière
de
la
Moiserie
avec
un
drainage du terrain et la création d’un local pour les services municipaux
. »
Texte : Mairie de Château-Thierry, Crédit visuel : Visuels 3D du futur crématorium : M. Olivier Rosé et M. Vincent Lamotte